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01.ODRCD399 Vittorio Forte - Hommage to

Le Nouveau disque de Vittorio Forte

Earl Wild : [RE] VISIONS

Odradek Records

Découvrez la VIDEO TEASER au sujet de ce disque

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Critic's Choice "International Piano Magazine"

Retrouvez d'ores et déjà quelques critiques au sujet du nouveau disque de Vittorio Forte, Earl Wild : [Re] Visions

"Commemorating a decade since the death of the American pianist Earl Wild, this is a beautifully recorded recital of Wild’s transcriptions. The piano used is a Bechstein D282 from the Fabbrini Collection . Forte offers a superb, suave rendition of Handel-Wild’s Harmonious Blacksmith Variations. Although exactly the same duration as Giovanni Doria Miglietta’s performance on Piano Classics, Forte is lighter and fully honours the virtuoso element. The Adagio from Marcello’s Oboe Concerto is an absolute dream, preparing the ground beautifully for a caressing performance of Rachmaninov’s Dream. Wild meets Rachmaninov might imply a supernova of virtuosity, but here is a plateau of highest beauty. Each Rachmaninov- Wild transcription is a gem, or at least Forte persuades us so in his ideally contrasted selection. There is wit to the Tchaikovsky Dance of the
Four Swans and swing to Gershwin’s Virtuoso Etudes, including a nod to Rachmaninov in ‘The Man I Love’."

Colin Clarke - INTERNATIONAL PIANO MAGAZINE

"Forte nous délecte des Sept mélodies de Gershwin – rêveuse The Man I love et mutine I Got rhythm – tout en privilégiant le chant d’une pénétration lisztienne de son clavier dans les fantastiques treize minutes de l’Improvisation d’après Someone to Watch over me, air tiré de la comédie Oh, Kay ! Ailleurs, il s’agit d’admirer la noblesse expressive  du populaire Adagio du Concerto pour hautbois en ré mineur de Marcello – Wild avait été précédé par Bach – et la diversité de style, tour à tour schumanienne (op. 21, n°s 8 et 12), chopinienne (op. 14, n°s 11 et 14 et op. 21, n° 1) ou debussyste (op. 34, n° 1 et op. 38, n° 5) qui animent sept mélodies de Rachmaninov. Plaisir supplémentaire, la limpidité sonore d’un superbe Bechstein sous les doigts du pianiste."

Franck Mallet - MUSIKZEN

"Interprète virtuose et héritier de la grande tradition romantique, le pianiste américain Earl Wild était un formidable transcripteur qui a laissé
un « carnet de compositions » avec d’éblouissants arrangements allant du baroque à Gershwin. Dix ans après la disparition du maître, Vittorio
Forte revisite certaines de ses plus belles transcriptions pour piano dans l’album [Re] visions. Fidèle à Earl Wild, le pianiste italien s’approprie
avec créativité et sincérité ses admirables paraphrases musicales. L’harmonieux forgeron de Haendel sonne comme un élégant chant baroque. Le
tempo plus lent du piano amplifie l’émotion du Concerto pour hautbois de Marcello. Les tourments, les rêves, la nostalgie, la tristesse, la poésie et
l’âme russe explosent sur le clavier dans les Mélodies de Rachmaninov sublimées par l’interprétation scintillante de Vittorio Forte. Difficile de
résister au rythme de Gershwin et de virevolter avec la Danse des cygnes de Tchaïkovski dans cette séduisante découverte des couleurs de la musique d’Earl Wild."

Vincent Cressard - OUEST FRANCE

 

"Comme une invitation à ce voyage dans le monde complexe de la transcription,Vittorio Forte commence par le germanique Hændel, passe au Vénitien Alessandro Marcello, avec une noble élégance, une belle manière sans maniérisme. Puis ce sont les sept mélodies de Rachmaninov et l’on admire son aisance à en débrouiller clairement les nœuds mélodiques, à nous en révéler les parfois perverses sinuosités.Dans le deuxième arrangement de ballet de Tchaïkovski, on goûtera la grâce enfantine, qui ravira plus d’une petite fille, dans cet extrait du Lac des cygnes, un froufrou, un frémissement d’ailes de la « Danse des quatre cygnes », avec une transparence cristalline, l’agilité virtuoses qui fait des pointes avec les doigts

Comme un signe plein d’humour, ce regard sur le regard d’un autre, cette écriture sur une autre écriture, V. Forte nous offre une superbe improvisation et des variations très jazzy de Some one to watch over me, ‘Quelqu’un pour veiller sur moi,’ me surveiller, en somme : bref c’est pratiquement la morale de la transcription. Et, comme une signature finale et fin de boucle, revenant au baroque, c’est l’étourdissant Solfeggietto in the Form of an Improvisation sur la musique de Carl Philip Emanuel Bach où, empruntant au jazz, qu’il met front à front jazzystique,  avec son père, affrontement ou œdipienne confrontation, dans et sa deuxième fugue du Clavier bien tempéré.

 Finesse et géométrie, comme dirait Pascal, me semblent bien définir le jeu de Vittorio Forte, précision et limpidité d’un jeu sans bavures, dont on ne sait, avec tant de rigueur et d’exactitude, comment de cette clarté, peut naître même une ombreuse et chantante poésie, une émotion pudiquement retenue. Qui n'empêche pas la folle fièvre efflorescente du jazz. On écoutera, entre autres pièces I got rythm, ‘J’ai le rythme, j’ai la musique, j’ai mon amie’.  Vertige rythmique à perdre la tête, les pédales, que l’interprète ne perd jamais, nous enivrant sans se perdre dans l’ivresse, l’euphorie qu’il nous cause".

Bénito Pélegrin - Les Chroniques de Bénito Pélegrin


"Forte thrusts the listener into the heartiest of renditions...With such technical command as he possesses, we get caught up in Forte’s excitement.

Naysayers might argue that pianists have enough original Rachmaninoff in the catalogue to satisfy and, consequently, dispraise the pillaging of song repertoire for the sake of yet more piano music. The rest of us are just grateful that Wild did what he did, creating felicitous versions of several Rachmaninoff songs. Indeed, the Russian master himself made arrangements of at least two of his own songs for solo piano, offering them as encores in recitals. And so Wild – and Forte – remain in safe (and inspired) company."

Adam Sherkin - THE WHOLE NOTE
 

"Le pianiste se joue de toutes ces acrobaties techniques et stylistiques avec une ébouriffante liberté de ton et le sourire narquois d’une insolente virtuosité. Un enregistrement remarquable à la fois par la grande classe des interprétations, et par le fini très léché de la technique instrumentale."

Bénédict Hévry - RESMUSICA

"Le pianiste italien Vittorio Forte rend hommage au génial improvisateur qu’était Earl Wild. Un disque original, coloré, joyeux, et qui offre une grande bouffée d’oxygène dans une production trop souvent convenue. Un disque qui sonne comme le piano Bechstein de Vittorio Forte: aérien, souple, élégant et divinement coloré. Ah, combien de fois déjà n’avons-nous pas réécouté son «The Man I Love»! "
Xavier Flament -
L'ECHO

​"Un trabajo discográfico extraordinario tanto por las impresionantes trascripciones de Wild como por la virtuosa interpretación del pianista Vittorio Forte que nos ofrece una interpretación exquisita de estas obras, de un refinamiento extraordinario.

Un CD imprescindible."

Ruth Prieto - EL COMPOSITOR HABLA

"Sorrow in Springtime from Op. 21 (No. 12) hams up the romantic elements, with expanding flowing melodies. Here, and in Floods of Spring, Op. 14, No. 11, pianist Vittorio Forte underlines the impressionistic elements. (The Bechstein piano is carefully captured by specialist label Odradek.) The Muse, Op. 24, No. 1 comes across as sentimental rather than wistful, whereas the sparsely textured Dreams packs a powerful punch.

The seven etudes based on George Gershwin’s piano arrangements of his songs are glorious. Forte’s closing transcription of CPE Bach’s Solfeggietto is a fitting tribute to the art form."
Claire Jackson -
BBC MUSIC MAGAZINE

Son 10 – Livret 10 – Répertoire 10 – Interprétation 10 - "Il devient dès lors plus évident de rapprocher Vittorio Forte et Earl Wild tant l’idéal artistique et la quête du « son juste » les réunissent par un respect mutuel pour la musique. Tchaïkovski est ciselé, élégant et infiniment tendre. Gerswhin apporte une démarche de fraicheur et de spontanéité, sans avoir recours à d’éventuels artifices superficiels. Vittorio Forte conclut avec une improvisation de son chef sur Solfegietto de C.P.E. Bach, compositeur qui lui est cher et dont un disque lui a déjà été consacré en 2019.
Un nouveau disque très réussi, indispensable pour les amateurs d’Earl Wild et de la transcription.
Ayrton Desimpelaere
- CRESCENDO MAGAZINE

CHOIX MUSICAL DE MUSIQ3 (RTBF - BELGIQUE) "Vittorio Forte a eu la bonne idée de faire revivre cette figure mythique et de la faire connaître au public européen en proposant ce disque à la fois virtuose et élégant, avec des transcriptions de mélodies de Rachmaninov ou de Gershwin, mais aussi de pièces de Haendel, Marcello ou Tchaïkovski. Le pianiste italien démontre avec une aisance séduisante que la démarche du transcripteur, même s’il rend la partition plus riche et plus complexe, ne suppose pas nécessairement de se livrer à des démonstrations de force. Et que le compositeur et surtout la musique peuvent en sortir vainqueur."

"Vittorio Forte fait splendidement revivre son talent à travers ce programme réunissant des transcriptions séduisantes de Rachmaninov, Gershwin,
Haendel ou d’autres encore : tout l’art du transcripteur est d’enrichir les textures sans les alourdir et de les recolorer à la lumière de son temps,
mais il faut un pianiste de premier plan pour restituer ces partitions avec ce qu’il faut de virtuosité et d’élégance."
Nicolas Blanmont - La Libre Belgique

"Tout ici ressuscite l’art d’un immense pianiste, avec une tendresse sensible qui rend l’album doublement précieux, pour ce répertoire que si peu osent encore fréquenter, et pour l’art même de Vittorio Forte qui atteint à une liberté supplémentaire : écoutez en apostille sa propre improvisation sur le Solfeggietto de Carl Philip Emmanuel Bach."

Jean-Charles Hoffelé - Artamag'

"Un disque absolument splendide...Un piano sensible, joueur et hautement fidèle à l’esprit du transcripteur qui lui-même titillait les génies, avec un soupçon de liberté et une admiration folle."

Anne-Sandrine di Girolamo - Gang Flow

"What a nice and sensitive playing!"

Suzy Klein - BBC3 Radio

"Sompteux!"

Florence Paracuellos - France Inter

"Un défi merveilleusement relevé...plein de nuances, une serenité musicale parfaite!"

Gabrielle Oliviera Guyon - France Musique

"Un disque plein de couleurs et de vitalité...Fluide, élégant, toujours précis"

Rodolphe Bruneau-Boulmier - France Musique

"Vittorio Forte est un grand artiste, un grand musicien, un poète...il joue ces transcriptions avec énormément de charme, de tact et une grande science du piano"

Philippe Cassard - France Musique

"Entre suavité, energie et effervescence...Un feu d'artifice, signé par l'intépréte d'après CPE Bach, clôt en beauté cet album attachant."

Bertrand Boissard - DIAPASON (LIRE L'ARTICLE) - Mai 2021

"Qui n'aime dans l'alchimie de la musique que les grands fronts studieux passera, hélas, à côté du piano gorgé de fantaisie du pianiste calabrais Vittorio Forte...on se régale du flux chatoyant, aérien, qui semble cascader depuis la lumière d'un fenetre ouverte".

Lionel Lestang - Valeurs Actuelles (LIRE L'ARTICLE) - Avril 2021

"La première impression qui se dégage de cet enregistrement est une sérénité musicale marquée au sceau de l’évidence. Virtuosité, poésie, toucher, phrasé, expression, toute la palette d’un grand pianiste est ici révélée à son plus haut niveau et nous transporte au cœur du plus beau discours musical. Bref, un disque flamboyant d’un artiste flamboyant."

Jean-Jacques Millo - OPUS d'OR - OpusHD.net (LIRE l'ARTICLE)

"Le pianiste Vittorio Forte se fond totalement dans cet ambitieux défi, sans jamais trahir une seule des transcriptions de Earl Wild. UN GRAND DISQUE!"

J. R. Barland - La Provence

"...le résultat est ébaubissant, cohérent, puissant, malin, pêchu et d’une tonicité aussi incroyable que musicale, partant à l’aune d’un disque qui  qui, si une logique musicale existait, imposerait sur les scènes interdites un musicien du clavier qui ajoute une technique superlative à un sens exceptionnel du beau et du fin."

Bertrand Ferrier - Blog (en deux parties - 1 partie / 2 partie)

 

"Pour rendre justice à ce programme particulièrement ambitieux, le recours à un grand pianiste s’imposait : pour abattre la montagne de technique requise par l’exécution, et pour l’enrichir d’un sens réel de l’interprétation. Vittorio Forte fait fort heureusement partie de ces rares grands pianistes" 

Suzanne Canessa - Zibeline (LIRE l'ARTICLE)

"Au-delà de la difficulté d’exécution des œuvres et de la virtuosité qu’elles exigent, elles apparaissent vivantes, mobiles comme les nuages qui passent au-dessus de la mer, tantôt agitées et mousseuses comme l’écume qui rencontre le rocher, tantôt étales et délicates comme une mer d’huile sur laquelle le moindre frémissement est sensible. Finesse et nuances animent un arc-en-ciel de sons et de couleurs où se reflète tout autant la personnalité de son interprète que celle des compositeurs dont il se fait l’écho. Et lorsque Vittorio Forte devient à son tour improvisateur dans cet « à la manière de » Earl Wilde qui confronte et relie Bach père et fils, il manifeste avec éclat sa singularité et son inventivité. Pour notre plus grand plaisir…"

Sarah Franck - Artschipels (LIRE L'ARTICLE)

“Vittorio Forte ce la fa”, comme disent les gars du Sud. Il réussit en outre à doser cette verve et cette fluidité jubilatoire de manière à trouver un équilibre proche de la perfection. Il y a dans le legato du pianiste italien comme une forme de simplicité naturelle (d’évidence ?), un épanchement toujours mesuré. Oui, cela semble s’écouler avec une telle facilité et délicatesse qu’on aurait presque envie de reprendre nos chères études de piano."

Joel Chevassus - "Grand Frisson" Audiophile Magazine (LIRE L'ARTICLE)

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